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08.04.2026 Journée mondiale de la maladie de Parkinson 11 avril 2026

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Sensibiliser, comprendre et accompagner au quotidien

Chaque année, le 11 avril, la Journée mondiale de la maladie de Parkinson invite à mieux faire connaître cette pathologie neurodégénérative qui touche des millions de personnes dans le monde. Cette journée est aussi l’occasion de rappeler qu’au-delà des traitements, l’accompagnement global, l’activité physique adaptée et le soutien humain jouent un rôle essentiel dans la qualité de vie des personnes concernées.

La maladie de Parkinson évolue lentement et peut affecter le mouvement, l’équilibre, la coordination, mais aussi la parole, la motivation ou encore le bien-être émotionnel. Mieux la comprendre, c’est aussi mieux soutenir celles et ceux qui vivent avec elle, ainsi que leurs proches.

Comprendre la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson est une maladie neurologique chronique qui provoque principalement des troubles moteurs, notamment la lenteur des mouvements, la rigidité et les tremblements au repos. Elle peut aussi s’accompagner de fatigue, d’anxiété, de troubles du sommeil ou d’un sentiment d’isolement.

Chaque personne vit la maladie différemment. C’est pourquoi la prise en charge doit être personnalisée, en tenant compte des symptômes, du niveau d’autonomie, des habitudes de vie et des besoins psychologiques. Le rôle des proches, des soignants et des professionnels de l’activité adaptée est alors particulièrement important.

Les signes à connaître

Les symptômes les plus fréquents de la maladie de Parkinson sont la lenteur des gestes, la rigidité musculaire et les tremblements, mais ils ne sont pas les seuls. Des difficultés à marcher, à garder l’équilibre ou à coordonner certains mouvements peuvent aussi apparaître.

Au fil du temps, la maladie peut également impacter la confiance en soi, la motivation et la vie sociale. Reconnaître ces signes permet d’agir plus tôt et de mettre en place un accompagnement adapté.

Le rôle de l’activité physique adaptée

L’activité physique est aujourd’hui reconnue comme un allié précieux dans le parcours de vie avec Parkinson. Elle aide à préserver la mobilité, à améliorer l’équilibre et à réduire certains symptômes moteurs.

Au-delà des bénéfices physiques, elle a aussi un impact positif sur le cerveau et sur le moral. Elle favorise la neuroplasticité, c’est-à-dire la capacité du cerveau à créer de nouveaux réseaux pour compenser certaines atteintes. Elle peut également contribuer à réduire le stress et l’anxiété, qui ont tendance à aggraver les symptômes.

Pratiquée régulièrement et de façon adaptée, l’activité physique devient un véritable outil de maintien de l’autonomie et de la qualité de vie.

Quelles activités privilégier ?

Toutes les activités ne se valent pas, mais certaines sont particulièrement intéressantes pour les personnes atteintes de Parkinson. La marche, la gymnastique douce, la danse, le tai-chi ou encore les exercices de mobilité sont souvent recommandés.

L’idéal est de choisir une activité qui donne envie de bouger dans la durée, tout en respectant les capacités de chacun. L’accompagnement par un professionnel formé permet de sécuriser la pratique, d’adapter les exercices et de garder une vraie motivation au fil du temps. La régularité compte souvent davantage que l’intensité.

Quelques recommandations utiles

Pour mieux vivre avec la maladie de Parkinson, il est conseillé de maintenir une activité physique régulière, même modérée. Il est aussi important de conserver une vie sociale active et de ne pas rester isolé, car les loisirs et les activités collectives soutiennent le moral et la confiance en soi.

Les activités de relaxation comme la respiration, le yoga, la sophrologie ou le chant peuvent également aider à mieux gérer le stress et l’anxiété. Enfin, un suivi médical régulier et un accompagnement pluridisciplinaire restent essentiels pour adapter la prise en charge au fil du temps.

En résumé

La Journée mondiale de la maladie de Parkinson est un moment fort pour sensibiliser le public à cette maladie et rappeler l’importance d’un accompagnement global. L’activité physique adaptée, le soutien psychologique et la vie sociale sont des leviers essentiels pour préserver l’autonomie et le bien-être. En cette journée du 11 avril, retenons qu’agir tôt, bouger régulièrement et rester entouré font une vraie différence.